1914-1918.fr

La première Guerre mondiale par les documents


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LE DÉPAQUETAGE DES VÊTEMENTS VOLÉS EN FRANCE0 viewsOrganisé méticuleusement, à l’allemande, le déballage des paquets venant de France est fait par des femmes, dans des locaux spéciaux.
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UN ATELIER DE "TRANSFORMATION" À BERLIN0 viewsDésinfectés et assortis, les vêtements provenant du pillage sont amenés à des ateliers où on les transforme à l’usage des soldats.
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CE QU’ILS FONT DES LAINAGES VOLÉS EN FRANCE0 views
PILLARDS EMPORTANT DE LA LITERIE EN ALSACE

L’ARRIVÉE À BERLIN DU BUTIN DE FRANCE

LES VÊTEMENTS VOLÉS SONT AMENÉES À L’ÉTUVE

COMMENT ILS APRENNENT LA PROBITÉ AUX ENFANTS

LE DÉPAQUETAGE DES VÊTEMENTS VOLÉS EN FRANCE

ATELIER DE "TRANSFORMATION"
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LES AMUSANTES RUSES DE NOS ARTILLEURS0 views
DEUX FAUX CANONS DE 155 SUR LESQUELS LES "MARMITES" SE SONT ACHARNÉES

UNE BATTERIR DE 75 POUR RIRE, DONT LA DESTRUCTION A COUTE CHER À L’ENNEMI
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DEUX FAUX CANONS DE 155 SUR LESQUELS LES "MARMITES" SE SONT ACHARNÉES0 viewsIl n’est pas de jours où nos soldats ne jouent un bon tour à l’ennemi.
L’un des plus classiques consiste à leur faire dépenser ses projectiles en pure perte.
Ils excellent à construire de faux canons, dissimulés juste assez pour attirer l’attention des aviateurs allemands.
Sur cet appât, vite repéré, les batteries crachent leurs obus sans compter.
C’est ainsi que sur ces deux 155 inoffensifs, les marmites sont tombées comme grêle, pendant que des pièces françaises, faisaient de la bonne besogne.
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UNE BATTERIR DE 75 POUR RIRE, DONT LA DESTRUCTION A COUTE CHER À L’ENNEMI0 viewsIci, l’ingéniosité et la "blague" légendaires de nos troupiers se sont exercées plus heureuse encore.
Rien ne manque à ce trucage pour lui donner, de loin, l’apparence d’une véritable batterie, ni les terribles petits canons redoutés de l’ennemi, ni les caissons, ni même la silhouette d’un guetteur dont rien ne saurait altérer le sang-froid.
Bien que cette batterie fut d’avance, et pour cause, réduite au silence, les Allemands l’ont copieusement arrosée.
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UNE BATTERIR DE 75 POUR RIRE, DONT LA DESTRUCTION A COUTE CHER À L’ENNEMI0 viewsIci, l’ingéniosité et la "blague" légendaires de nos troupiers se sont exercées plus heureuse encore.
Rien ne manque à ce trucage pour lui donner, de loin, l’apparence d’une véritable batterie, ni les terribles petits canons redoutés de l’ennemi, ni les caissons, ni même la silhouette d’un guetteur dont rien ne saurait altérer le sang-froid.
Bien que cette batterie fut d’avance, et pour cause, réduite au silence, les Allemands l’ont copieusement arrosée.
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LES AMUSANTES RUSES DE NOS ARTILLEURS0 views
DEUX FAUX CANONS DE 155 SUR LESQUELS LES "MARMITES" SE SONT ACHARNÉES

UNE BATTERIR DE 75 POUR RIRE, DONT LA DESTRUCTION A COUTE CHER À L’ENNEMI
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COMMENT ILS FONT LA "GUERRE EN DENTELLES" - Dans Gerbéviller en feu, les soudards dansaient, en chemises de femmes0 viewsDans la plupart des villes qu’ils pillèrent, chez nous et en Belgique, les Allemands, humoristes lourds, crurent plaisant de s’affubler de lingerie féminin volée.
À Châlons-sur-Marne notamment, on les vit circuler dans les rues en pantalons de linon et débraillés dans des corsets rouges.
À Gerbéviller, tandis que des maisons, incendiées par eux, brûlaient,
ils se livrèrent à la plus répugnante des bacchanales sous les yeux de leurs officiers satisfaits qui ne s’étaient pas moins enivrés qu’eux.
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COMMENT ILS FONT LA "GUERRE EN DENTELLES" - Dans Gerbéviller en feu, les soudards dansaient, en chemises de femmes0 viewsDans la plupart des villes qu’ils pillèrent, chez nous et en Belgique, les Allemands, humoristes lourds, crurent plaisant de s’affubler de lingerie féminin volée.
À Châlons-sur-Marne notamment, on les vit circuler dans les rues en pantalons de linon et débraillés dans des corsets rouges.
À Gerbéviller, tandis que des maisons, incendiées par eux, brûlaient,
ils se livrèrent à la plus répugnante des bacchanales sous les yeux de leurs officiers satisfaits qui ne s’étaient pas moins enivrés qu’eux.
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LE SEUL SUCCÈS DES AUTRICHIENS EN SERBIE A ÉTÉ LE BOMBARDEMENT DE BELGRADE ÉVACUÉE0 views
LA SALLE DE RÉCEPTION DU PRINCE ALEXANDRE AU PALAIS ROYAL DE BELGRAD

LA MANUFACTURE DES TABACS DE BELGRADE DÉTRUITE PAR DES OBUS INCENDIARES

LA GRANDE SALLE DE RÉCEPTION DU PALAIS ROYAL BOULEVERSÉE PAR UN OBUS
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LA SALLE DE RECEPTION DU PRINCE ALEXANDRE AU PALAIS ROYAL DE BELGRADE0 viewsPendant bien des jours les communiqués autrichiens se bornèrent à mentionner le bombardement de Belgrade.
On aurait pu croire qu’une telle avalanche de mitraille transformerait en monceaux de cendres la capitale du fier petit royaume.
Quand les Serbes y rentrèrent, après avoir infligé une défaite écrasante à l'ennemis, ils constatèrent que le mal n’était pas irréparable.
parmi les édifices qui ont le plus souffert ils convient de mentionner le palais royal, particulièrement visé par l’artillerie ennemie.
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