1914-1918.fr

La première Guerre mondiale par les documents


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ILS TIRENT COURAMMENT SUR LES AMBULANCIERS0 views
LE NAVIRE-HÔPITAL ANGLAIS "ASTURIAS" QU’UN SOUS-MARIN TENTA DE TORPILLER EN RADE DU HAVRE

FERME-AMBULANCE BOMBARDÉE SCIEMMENT PAR L’ENNEMI ENTRE BERRY-AU-BAC ET PONTAVERT

UNE AUTOMOBILE DE LA CROIX ROUGE ANGLAISE À FURNES
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LE MIROIR0 viewsLE MIROIR est la seule publication hebdomadaire ayant paru sans aucune interruption depuis le début des hostilités. Il constitue donc, sans conteste, l'œuvré documentaire la plus complète, en même temps que la plus artistique ment illustrée.
On peut se procurer tous les numéros parus, au prix habituel de 0 fr. 25 le numéro, ou bien en s'abonnant pour un an et en demandant de faire partir l'abonnement du 16 août 1914.
Les ABONNEMENTS partent du 1er et 16 de chaque mois. Leur prix est de :
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LA GUERRE DU 11 AU 17 FÉVRIER 1915 0 views
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DEUX TÉMOIGNAGES DE CRIMES ALLEMANDS0 views
QUINZE CADAVRES DE CIVILE FUSILLÉS ET REROUVÉS SOUS LA PAILLE, À GERBÉVILLER

VIEILLE FEMME ARROSÉE DE PÉTROLE ET BRULÉE DANS UNE PETITE ÉGLISE DU NORD
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QUINZE CADAVRES DE CIVILE FUSILLÉS ET REROUVÉS SOUS LA PAILLE, À GERBÉVILLER0 viewsComme à Visé, à Dinant, et tant d’autres localités, les Allemands ont commis à Gerbéviller, petite commune de 1.600 habitants de la Meurthe-et-Moselle, d’injustifiables meurtres.
Pour répandre la terreur, ils fusillèrent de paisibles paysans, accusés suivant l’invariable coutume, d’avoir pris les armes contre eux.
Après leur départ on a retrouvé dans un champ, sous une mince couche de palle, quinze de ces malheureux tombés en même temps sous les balles des assassins en uniforme à la solde de Guillaume II.
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VIEILLE FEMME ARROSÉE DE PÉTROLE ET BRULÉE DANS UNE PETITE ÉGLISE DU NORD0 viewsL’Allemagne inonde les pays neutres de photographies bien faites pour semer le doute dans l’esprit des spectateurs de la guerre : soldats teutons faisant manger leur soupe aux petits enfants des villages occupés, distribuant leurs rations aux habitants ou protégeant des édifices publics;
rien n’y manque pour établir le caractère généreux de la vertueuse armée allemande.
Les photographes officieux du kaiser négligent, intentionnellement, les scènes comme celle-ci qui ont pourtant leur valeur documentaire.
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DEUX TÉMOIGNAGES DE CRIMES ALLEMANDS0 views QUINZE CADAVRES DE CIVILE FUSILLÉS ET REROUVÉS SOUS LA PAILLE, À GERBÉVILLER

VIEILLE FEMME ARROSÉE DE PÉTROLE ET BRULÉE DANS UNE PETITE ÉGLISE DU NORD
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ILS SONT RESTÉS BONS CAMBRIOLEURS DEPUIS 18700 views
LA TROUVAILLE D’UN SOLDAT BELGE À PERVYSE

UNE MAISON DE COMMERCE DE VITRY-LE-FRANÇOIS

UN COFFRE-FORT DEFONCÉ À SUIPPES

PHOTO PRISE D'UNE MAISON D’ARRAS
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LA TROUVAILLE D’UN SOLDAT BELGE À PERVYSE0 viewsS’ "il n’est pas vrai", suivant la formule chère aux quatre-vingt-treize intellectuels d’outre-Rhin, que les soldats allemands sont des pillards et voleurs, on est en droit de se demander ce que faisait en pleine campagne, après leur passage ; ce coffre-fort éventré.
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DANS UNE MAISON DE COMMERCE DE VITRY-LE-FRANÇOIS0 viewsSi rapide qu’ait été leur retraite après la bataille de la Marne, les Allemands ont trouvé le temps dexercer leurs rapines dans les villes dont nous les avons chassés.
Cette photo, prise à Vitry-le-François, montre qu’ils opèrent en parfaits cambrioleurs.
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UN COFFRE-FORT DEFONCÉ À SUIPPES0 viewsCroyant faire une bonne plaisanterie, les soudards voleurs ont laissé contre le coffre-fort la barre de fer qui leur servit à l’éventrer.
Ils n’avaient pas besoin de signer leur forfait, ayant respecté les lois de la guerre de la même façon partout où ils l’ont pu.
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PHOTO PRISE DANS UNE MAISON D’ARRAS0 viewsIci, c’est à l’aide d’un explosif que, pour agir plus vite, les apaches en uniforme ont fait sauter la porte d’un coffre-fort.
Si ces professionnels du pillage n’ont pas usé du chalumeau oxydrique, c’est qu’en guerre ce matériel ultra-moderne était trop fragile.
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