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La première Guerre mondiale par les documents

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DUNKERQUE BOMBARDÉ PAR LES AVIATIK - SUR LES QUAIS, LES MARINS OBSERVENT LE VOL DES AÉROPLANES ENNEMIS11 viewsÀ plusieurs reprises, des aéroplanes allemands sont venus survoler Dunkerque, lançant des bombes, suivant leur habitude,
sur une paisible population parmi laquelle ils ont malheureusement fait de nombreuses victimes.
Ils sont même venus une fois, en compagnie d’un Zeppelin qui tenta en vain de s’élancer vers la côte anglaise et,
dut rebrousser chemin vers Calais et la Belgique à cause du mauvais temps.
Les Dunkerquois, gardant tout leur sang-froid, sortaient de chez eux pour regarder ces oiseaux sinistres
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LES ÉQUIPAGES D’UN MONITOR ET D’UN AVION DESTROYER ANGLAIS FONT FEU SUR LES AVIONS12 viewsAu cours de leur incursion du 11 janvier, les pilotes des Aviatik qui, de 11 heures à 3 heures 30, survolèrent la ville et sa banlieue,
y laissèrent tomber de nombreuses bombes explosives ou incendiaires.
À Dunkerque, ils ne tuèrent qu’un infirmier mais firent cinq victimes à Malo.
En outre des biplans français qui leur donnèrent la chasse et des canons qui tirèrent sur eux,
les marins des navires anglais abrités dans le port, firent feu sur eux sans discontinuer.
C’est la scène que représente cette photo.
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LA POPULATION DE SOISSONS SOUS LA MITRAILLE UNE PARTIE DES HABITANTS A QUITTÉ LA VILLE AU DÉBUT DU BOMBARDEMENT9 viewsTandis qu'un terrible duel d'artillerie se livrait autour de Crouy, de nombreux habitants de Soissons et des localités avoisinantes prenaient le train à Vierzy,
sur l'ordre de l'autorité militaire, et arrivaient à Paris.
Etant partis sans rien emporter, ils se trouvaient dans le dénuement.
Ils ont été aussitôt secourus par " L’œuvre des réfugiés belges et Français".
L’évêque, l’archiprêtre, le sous-préfet avaient également quitté la ville où, seuls, sont restés le commandant de la place
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EN DÉPIT DE LA PLUIE D’OBUS BEAUCOUP DE FAMILLES SONT RESTÉES DANS LEURS CAVES7 viewsL’artillerie lourde allemande a tellement arrosé de mitraille la malheureuse cité, que, même dans les caves, les habitants ne se trouvaient pas toujours en sûreté.
Beaucoup pourtant, comme les Rémois, sont restés dans ces souterrains où leur parvenaient, à peine assourdi,
l’horrible fracas des bombes incendiaires tombant sur tous les quartiers et visant principalement la cathédrale.
Ces pauvres gens, malgré leurs vicissitudes, ont d’ailleurs gardé tout leur sang-froid et toute leur confiance.
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LES EFFETS D’UN SEUL OBUS SUR UNE ÉCURIE10 viewsDans le nord, un obus allemand tombant sur un hangar où étaient abrités des chevaux, les as tous effroyablement mutilés.
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LES HABITANTS DE LILLE ONT VECU, SOUS LE BOMBARDEMENT, DES HEURES PARTICULIÈREMENT TRAGIQUES0 views
LA RUE FAIDHERBE. AU FOND LA GARE, À DROITE LE CAFÉ JEAN, À GAUCHE UNE PHARMACIE DÉTRUITE

CHEVAUX TUÉS PAR DES BOMBES

LE QUARTIER DE LA GARE

LE THÉÂTRE ÉPARGNÉ
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LA RUE FAIDHERBE. AU FOND LA GARE, À DROITE LE CAFÉ JEAN, À GAUCHE UNE PHARMACIE DÉTRUITE0 views
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CHEVAUX TUÉS PAR DES BOMBES À L'ANGLE DE LA PLACE DE REIGNEAUX ET DE LA RUE DES PONTS-DE-COMINES0 views
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CHEVAUX TUÉS PAR DES BOMBES À L'ANGLE DE LA PLACE DE REIGNEAUX ET DE LA RUE DES PONTS-DE-COMINES0 views
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PHOTOGRAPHIE PRISE PRÈS DE LA GARE DANS LE QUARTIER QUI A ÉTÉ LE PLUS ÉPROUVÉ PAR LES OBUS0 views
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LE THÉATRE QUI A ÉTÉ ÉPARGNÉ. DERRIÈRE, ON APERÇOIT UNE TOUR INTACTE QUI EST CELLE DE LA BOURSE0 views
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LES HABITANTS DE LILLE ONT VECU, SOUS LE BOMBARDEMENT, DES HEURES PARTICULIÈREMENT TRAGIQUES0 viewsC’est le vendredi 8 octobre, à 11 heures, que les Allemands firent leur apparition à Lille.
Une vingtaine de uhlans commandés par un officier entrèrent dans la ville, venant de Roubaix. Des otages furent désignés, ...

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