1914-1918.fr

La première Guerre mondiale par les documents

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DUNKERQUE BOMBARDÉ PAR LES AVIATIK - SUR LES QUAIS, LES MARINS OBSERVENT LE VOL DES AÉROPLANES ENNEMIS11 viewsÀ plusieurs reprises, des aéroplanes allemands sont venus survoler Dunkerque, lançant des bombes, suivant leur habitude,
sur une paisible population parmi laquelle ils ont malheureusement fait de nombreuses victimes.
Ils sont même venus une fois, en compagnie d’un Zeppelin qui tenta en vain de s’élancer vers la côte anglaise et,
dut rebrousser chemin vers Calais et la Belgique à cause du mauvais temps.
Les Dunkerquois, gardant tout leur sang-froid, sortaient de chez eux pour regarder ces oiseaux sinistres
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LES ÉQUIPAGES D’UN MONITOR ET D’UN AVION DESTROYER ANGLAIS FONT FEU SUR LES AVIONS12 viewsAu cours de leur incursion du 11 janvier, les pilotes des Aviatik qui, de 11 heures à 3 heures 30, survolèrent la ville et sa banlieue,
y laissèrent tomber de nombreuses bombes explosives ou incendiaires.
À Dunkerque, ils ne tuèrent qu’un infirmier mais firent cinq victimes à Malo.
En outre des biplans français qui leur donnèrent la chasse et des canons qui tirèrent sur eux,
les marins des navires anglais abrités dans le port, firent feu sur eux sans discontinuer.
C’est la scène que représente cette photo.
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LA POPULATION DE SOISSONS SOUS LA MITRAILLE UNE PARTIE DES HABITANTS A QUITTÉ LA VILLE AU DÉBUT DU BOMBARDEMENT9 viewsTandis qu'un terrible duel d'artillerie se livrait autour de Crouy, de nombreux habitants de Soissons et des localités avoisinantes prenaient le train à Vierzy,
sur l'ordre de l'autorité militaire, et arrivaient à Paris.
Etant partis sans rien emporter, ils se trouvaient dans le dénuement.
Ils ont été aussitôt secourus par " L’œuvre des réfugiés belges et Français".
L’évêque, l’archiprêtre, le sous-préfet avaient également quitté la ville où, seuls, sont restés le commandant de la place
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EN DÉPIT DE LA PLUIE D’OBUS BEAUCOUP DE FAMILLES SONT RESTÉES DANS LEURS CAVES7 viewsL’artillerie lourde allemande a tellement arrosé de mitraille la malheureuse cité, que, même dans les caves, les habitants ne se trouvaient pas toujours en sûreté.
Beaucoup pourtant, comme les Rémois, sont restés dans ces souterrains où leur parvenaient, à peine assourdi,
l’horrible fracas des bombes incendiaires tombant sur tous les quartiers et visant principalement la cathédrale.
Ces pauvres gens, malgré leurs vicissitudes, ont d’ailleurs gardé tout leur sang-froid et toute leur confiance.
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L’ARMÉE DU SALUT AU CHEVET DES BLESSÉS9 viewsL’Armée du Salut, toujours charitable, a délégué quelques-uns de ses membres pour soigner et encourager les blessés en France.
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LES EFFETS D’UN SEUL OBUS SUR UNE ÉCURIE10 viewsDans le nord, un obus allemand tombant sur un hangar où étaient abrités des chevaux, les as tous effroyablement mutilés.
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UNE COMPAGNIE D’INFANTERIE ALLEMANDE DÉFILE DANS LES RUES, MUSIQUE EN TÊTE6 viewsMalgré tout le mal que se donnent les Allemands pour lui rendre une partie de son activité, Anvers reste une ville morte.
Le gouverneur von Huehne et le commandant général von Bodenhausen n’ont pas réussi à apprivoiser les habitants qui ne dissimulent pas leurs sentiments.
Dernièrement la "Militaire Kappelle" donnait un concert devant la gare.
Pour finir, elle voulut jouer l’hymne national allemand, mais ses accents furent couvert par les sifflets et les huées.
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DES JEUNES FILLES FLEURISSENT LES TOMBES5 viewsSur un plateau où la lutte fut particulièrement acharnée et meurtrière, de modestes tombes, anonymes pour la plupart, se dressent côte à côte.
Les jeunes filles revêtent leurs costumes de fêtes pour aller, pieusement, les orner de fleurs et de couronnes.
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LA RADIOGRAPHIE DE LA MAIN D’UN BLESSÉS DANS UN HÔPITAL D’ARCACHON3 viewsLes services de radiographie installés dans les hôpitaux ont, depuis le début de la guerre, rendu les plus éminents services.
Les rayons X permettent de découvrir des projectiles dont la présence n’était que pressentie, et bien des soldats leur doivent la vie.
Notre première photo a été prise dans un hôpital temporaire d’Arcachon, dans le service du Dr Roques.
On procède avec le radio-limitateur à la radiographie à la radiographie de la main d’un blessé qui est un artiste connu de la Scala, M.Monray.
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LA RADIOGRAPHIE DE LA MAIN D’UN BLESSÉS DANS UN HÔPITAL D’ARCACHON4 viewsLes services de radiographie installés dans les hôpitaux ont, depuis le début de la guerre, rendu les plus éminents services.
Les rayons X permettent de découvrir des projectiles dont la présence n’était que pressentie, et bien des soldats leur doivent la vie.
Notre première photo a été prise dans un hôpital temporaire d’Arcachon, dans le service du Dr Roques.
On procède avec le radio-limitateur à la radiographie à la radiographie de la main d’un blessé qui est un artiste connu de la Scala, M.Monray.
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M.BARTHOUCHEZ LES ALPINS10 viewsAu cours d’un voyage dans l’Est, M.Barthou
, ancien président du conseil, a rendu visite à nos vaillants alpins.
Le voici, s’entretenant avec M.M Violette, député mobilisé.
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CLERMONT EN ARGONNE N'EST PLUS QU'UN DÉSOLANT AMAS DE RUINES 20 viewsClermont-en-Argonne que nous avons reprise à l'ennemi, comptait avant la guerre 1.265 habitants.
La plupart des maisons sont aujourd'hui complètement détruites. Cette malheureuse localité est l'une de celles où la rage de destruction des barbares s'est affirmée de la plus odieuse façon. Nous publions ici une vue de la route principale du bourg. Les autres offrent le même aspect.
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